Book Condition: Very Good except for 4 inch thin cut in front cover (looks like a crease). Couverture souple. Très bon. Les Poilus. La France Sacrifiée. Avec 30 Illustrations Hors Texte - 6 Cartes - 3 Index - Ed. Plon - Coll. Terre Humaine Pierre Miquel. Dimensions: 8.7 x 5.7 x 1.5 inches. Weight: 1.2 pounds. Durant la Première Guerre mondiale, de nombreux fantassins appelés "poilus" seront sacrifiés. L'historien Pierre Miquel retrace ici quatre années de souffrances, d'offensives meurtrières et d'horreurs vécues tout en dénonçant aussi quelques mythes. Durant les batailles de 1914 et en 1916 à Verdun, il n'y a pas de tranchées...1914 : face à la surpuissance allemande, la France dépourvue d'artillerie lourde ne peut opposer que le sacrifice de ses fantassins pour tenter de stopper l'ennemi. Ils seront 250 000 Poilus à périr durant les premiers mois d'une guerre qui mobilisera au total 65 millions d'hommes dont 9 millions mourront au combat. L'historien Pierre Miquel nous fait revivre dans ce livre, destiné à devenir un classique et un ouvrage de référence, quatre années de souffrances, d'offensives meurtrières et d'horreurs vécues. Il dénonce également un certain nombre de mythes. Non, le Poilu n'est pas toujours un combattant enterré au fond de sa tranchée. Il en sort pour se faire tuer dans de très nombreuses offensives. Durant les batailles de 1914, il n'y a pas de tranchées. L'année 1915 sera ponctuée par 100 jours d'offensives sur 365. En 1916 à Verdun, les tranchées sont inexistantes, de même que pendant les combats de l'année 1918. Ces quatre années changent radicalement l'image du combattant. Le Poilu de 1914 et celui de 1918 ne mènent plus le même combat. En 1914, il monte au front avec l'illusion d'une victoire rapide. En 1917, il sait qu'il va à la mort ; en 1918, équipé de grenades, appuyé par des chars et des avions, il s'agit déjà du combattant de 1940. Dans les deux cas, la France est presque seule et, en 1914 comme en 1940, ces hommes seront à l'avant-garde de ces terribles affrontements. Pierre Miquel nous livre une réflexion sur une guerre de trente ans : la première guerre, suivie d'une paix bâclée, déclenche un second conflit qui entraînera l'Europe au-delà des limites de l'horreur. Il met en lumière le sens sacrifiel de ces carnages. Ils ne sont désormais plus que quelques survivants à apparaître en France lors des cérémonies du 11 novembre. Pourtant, "ces hommes ne sont pas nos aïeux lointains, ils restent nos frères, ils ont vécu ce que nous aurions pu vivre, ils ont droit à toute notre attention". Les Poilus... Qui peut aujourd'hui imaginer ce qu'ont enduré ces soldats de la Première Guerre mondiale ? Combats inhumains, lutte permanente dans les tranchées contre le froid, les parasites, les rats, mais aussi contre l'ennui et l'absence de sommeil. Avec beaucoup de talent, l'auteur nous entraîne à leurs côtés sur les champs de bataille, dans les tranchées. Il nous livre une étude, nourrie de nombreux témoignages, de leurs conditions de vie et de leurs états d'esprit durant toute la guerre. Mais celle-ci ne s'est véritablement achevée non en 1918 mais bien plutôt en 1945. Pierre Miquel nous en fait l'étonnante démonstration dans l'introduction : les Poilus ont vécu en fait le début d'une guerre de trente ans. --Gaëtane Guillo Ce livre est un monstre. Pierre Miquel c'est ici surpassé. Pas besoin de long descriptifs pour vous dire que si vous lisez cet ouvrage vous aurez entre les mains un des meilleurs livres d'ethnographie, mais aussi un travail de recherche des plus approfondis on pourrait même se laisser allé à dire que c'est palpitant comme un livre de guerre. Pierre Miquel vous ferra vivre la vie de tous Les Poilus, pas une généralité, mais grâce à de nombreux carnets et récits la vie de plusieurs poilus. Vous connaîtrez leurs quotidiens, leurs souffrances, leurs pensées intimes et grâce à la puissance du livre vous suivrez leurs mouvements, passant par Verdun. La peur de mourir, l'abattement, la fatigue, rien ne vous serra épargné. Un livre ou il faut être accroché. Un livre pour lequel je n'ai pas assez de superlatifs.